


qu'ils sont beaux mes parents...



qu'ils sont beaux mes parents...

C'est lui le petit truc gris avec un casque orange en haut à gauche...
Nous sommes très hors saison, je suis la seule femme aux cheveux courts et il y a Aurélien...
Ici les gens sont petits (j'ai la moyenne !!)
Les filles sont très belles quoique rondelettes.
Tout le monde est en bottes de pluie (sur le pantalon) poncho et chapeau ou casquette.
Même si c'est de la terre froide les gens sont très bronzés (nus ils doivent être drôles avec leurs traces de bottes-poncho-casquette)
La plupart de guaicanis ne sont jamais montés à la Sierra Nevada.
Les marcheurs sont des fous pour eux.
Il n'y a pas beaucoup d'infrastructure pour les touristes et tant mieux, la Colombie n'est peut-être pas encore prête à gérer autant des gens toute l'année partout.
Le 7 août (un autre jour de fête nationale) la fète est serieuse.
Les enfants de l'école défilent, tambours, trompettes, majorettes et tout le tralàlà.
Derrière eux la brigade de haute montagne et la police un peu riquiqui.
Par sa proximité avec le départament de l'Arauca, ici il y a eu des problèmes avec les FARC pendant des années.
Lina, la copine de Victor notre guide, nous parle de la guerrilla dans le village, Güicán est un village terriblement isolé, il suffit d'un pont volé et ils sont seuls pendant des semaines.
Des papayes
à Cali nous attendent la chaleur, une grande et belle ville et Marie toute prête à être notre guide pendant ces quatre jours.
Marie travaille (entre autres) avec les enfants du quartier d'Agua Blanca, un quartier très pauvre tout au bout duquel le goudron n'existe plus, les rues ne sont pas pour tout le monde... parfois même pas pour eux.
Mais le samedi c'est le jour d'aller à la piscine et nous les accompagnons.
Les autres jours nous decouvrons la ville
Et nous pensons à vous aussi !!!